
Avec l’optique du solstice d’été qui se profile, le 21 juin à 04h42 (dans 1 mois pile), j’ai envie de partager avec vous les propos de cette série d’articles.
En prime, ces lignes inaugurent le nouvel accent que vont prendre mes propos pour être en accord avec mes idées et principes : spiritualité et évolution de conscience.
« Conscience, conscience… bien sûr que j’ai une conscience ! Arrête de m’insulter ! »
Tout dépend encore de ce que chacun d’entre nous met derrière ce terme. Selon son éducation, ses croyances, ses programmations… Faisons un tour d’horizon de cette question avant d’aller plus loin 😉
Loin de moi l’idée ou l’envie de nous stresser, de vous donner des sueurs froides à l’idée de chercher à comprendre de fond en comble ce qu’est la conscience ! Les purs philosophes seront frustrés, je leur présente mes excuses d’avance.
Se donner des sueurs froides ou couper les cheveux en quatre n’est pas forcément la solution la plus adaptée en spiritualité. A moins qu’on le fasse en pleine conscience… justement 😉
Ici, comprendre les grands principes et la fractalité seront largement suffisants 🙂 Cool !
On s’y essaie ? Ok, allons-y 🙂 Je vous expose ma compréhension. Compréhension de ce jour, amenée à évoluer mes prises de consciences. Comme tous mes propos, prenez ce qui résonne en vous, laissez de côté ce qui vous chagrine. Bonne lecture… Et bonne méditation 🙂
La conscience est la capacité d’un Être à ressentir, percevoir et réfléchir sur lui-même, son environnement (le monde qui l’entoure) et ses propres expériences internes, comme les pensées, émotions ou sensations. Cette capacité permet de vivre des expériences subjectives (par exemple, « sentir » la chaleur du soleil) (Qu’est ce qu’y n’est pas subjectif ???) et d’agir avec intention (i.e. ne pas agir de manière ‘automatique’).
En spiritualité, la conscience peut inclure un lien avec une réalité plus vaste, comme l’univers ou une force supérieure. Je crois bien que je reviendrai sur ces derniers points 😀
La conscience se manifeste en nous par :
La réflexion et l’action intentionnelle. La possibilité de penser à ses actions, de prendre des décisions ou de se souvenir d’expériences passées pour influencer notre comportement présent. Au contraire, agir sans conscience c’est agir de manière automatique, de manière réflexe.
Lorsque nous avons appris à conduire, nous conduisions en conscience, prenant garde à chacun de nos gestes… Avec les années d’expérience, nous ne nous rendons même plus compte si nous appuyons ou non sur la pédale d’embrayage, ou si le feux au coin de notre rue était vert ou rouge ! Et je ne parle pas des voitures à boite automatique ou électriques, lol.
La perception de soi : La capacité à se reconnaître comme une entité distincte, par exemple en se regardant dans un miroir ou en réfléchissant à ses propres pensées.
La conscience est un phénomène complexe, souvent décrit comme un mystère, car il est difficile d’expliquer pourquoi l’activité cérébrale produit des expériences subjectives (le « problème difficile » en philosophie, selon David Chalmers).
En psychologie, la conscience est vue comme l’ensemble des processus mentaux qui permettent de percevoir et de réfléchir :
Conscient : Ce que l’on perçoit ou pense activement, comme écouter une conversation ou résoudre un problème.
Préconscient : Les souvenirs ou informations que l’on peut rappeler avec un effort, comme le nom d’une personne rencontrée récemment.
Inconscient : Les processus mentaux qui influencent nos actions sans que nous en ayons conscience, comme des peurs enfouies ou des habitudes automatiques (modèle freudien).
États de conscience modifiés : Des états comme le sommeil, les rêves, l’hypnose ou la méditation, qui changent la façon dont on perçoit le monde.
En neurosciences, la conscience est liée à l’activité du cerveau, notamment dans des zones comme le cortex préfrontal et le thalamus. Elle inclut :
L’expérience subjective : Ce que l’on ressent, comme la sensation de chaleur ou une émotion, lié à l’activation de réseaux neuronaux.
Le traitement de l’information : La capacité du cerveau à intégrer des informations (par exemple, voir un objet et le nommer)
Les neurosciences étudient la conscience à travers des états mesurables, comme l’éveil (pleine activité cérébrale), le sommeil (activité réduite) ou le coma (absence de réponse).
Les philosophes explorent la nature de la conscience et son origine :
Matérialisme : La conscience est le résultat de processus physiques dans le cerveau.
Dualisme : La conscience est une entité séparée du corps, comme une âme (René Descartes).
Panpsychisme : La conscience est une propriété universelle, présente même dans la matière inanimée.
Quand à la spiritualité, elle voie la conscience comme une capacité qui peut s’étendre au-delà de l’individu pour inclure une connexion avec l’univers :
Inconscient : Le réservoir des instincts, mémoires et émotions automatiques qui guident le comportement sans réflexion consciente.
Conscient : L’état quotidien où l’on perçoit le monde à travers ses sens et son ego.
Superconscient : Un état de clarté et d’intuition, atteint par des pratiques comme la méditation, où l’on ressent une connexion plus profonde avec la réalité.
Conscience d’unité : L’état ultime où l’individu ne se distingue plus de l’univers, souvent décrit dans le bouddhisme ou l’hindouisme comme l’illumination.
Si l’on devait retenir quelques mots de ce concept de conscience, ce seraient bien les suivants :
« La conscience est la capacité à ressentir, percevoir et réfléchir sur soi et le monde, englobant les expériences subjectives , les processus cognitifs et, dans un cadre spirituel, une connexion avec une réalité universelle.«
Si l’on en comprend que la conscience peut aller d’une non perception individuelle (inconscience) et limitée jusqu’à une perception d’Unité, une perception universelle (la conscience d’Unité des spiritueux), on imagine aisément les différents niveaux que peux prendre notre conscience, quelque soit le domaine via lequel on l’aborde.
Si l’on prend en compte différents niveaux, on imagine aisément (enfin c’est mon cas) que l’on peux passer d’un niveau à un autre, comme nous passons d’un barreau d’une échelle à l’autre.
Jouons avec les échelles et les niveaux 🙂
C’est que je vous propose dans les prochaines publications…